Fille ou garçon : savoir ou pas ?
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Vous êtes enceinte et allez bientôt assister à votre seconde échographie, celle où l’on risque de vous poser cette question fatidique : « Voulez-vous connaître le sexe de votre bébé ? » Cette phrase, qui peut sembler anodine, risque ensuite d’engendrer deux façons totalement différentes de vivre sa grossesse et son accouchement. Fille ou garçon, vaut-il mieux savoir… ou pas ?

Connaître le sexe de son enfant à naître est une décision personnelle, qui n’appartient qu’aux parents. Un choix qui doit être fait en communion et après une décision bien arrêtée au sein du couple…

Quels sont les avantages de connaître le sexe de votre futur bébé ?

  • Pour concrétiser sa grossesse :

Pour certains et certaines, le moment de connaître le sexe de leur enfant est un moment attendu, un mélange d’excitation et d’appréhension qui va changer à jamais leur vie. C’est un instant fort dans la vie d’un couple qui va pouvoir se préparer psychologiquement à l’arrivée de leur enfant. C’est aussi pouvoir mettre un « il » ou un « elle » sur ce bébé et le faire devenir quelqu’un. Par ailleurs, c’est aussi le moyen d’anticiper d’éventuelles déceptions. En effet, si le sexe du bébé ne correspond pas aux attentes des futurs parents, ils pourront alors se préparer à ce changement de schéma personnel pendant les mois qui précèderont la naissance.

  • Pour préparer toute la famille

Savoir si c’est une fille ou un garçon est aussi un moyen de se projeter, familialement et personnellement, et de faire travailler son imaginaire sur ce futur enfant à naître. De la même manière, il est plus simple de présenter le futur bébé comme un petit frère ou une petite sœur pour les autres membres de votre tribu, qui pourront également mieux se préparer à l’arrivée de bébé.

  • Pour pouvoir l’annoncer (encore et encore !).

Votre ventre s’arrondissant de semaine en semaine, vous ne pourrez échapper à l’éternelle question « C’est une fille ou un garçon ? ». À cela, il est parfois plus facile de répondre directement à la question que de devoir encore justifier votre choix de ne pas vouloir savoir (et de subir les éventuels commentaires qui vont avec).

  • Pour pouvoir préparer l’arrivée de bébé !

Même si les stéréotypes ont la vie dure, connaître le sexe de votre bébé va vous permettre d’anticiper sur les achats nécessaires à votre enfant. Vêtements, berceau ou encore doudou, vous ne vous lasserez pas de découvrir l’univers de bébé !

  • Pour choisir son prénom.

Choisir un prénom pour son enfant n’est pas une chose aisée. Entre les divergences d’opinions des deux parents, les représentations que certains prénoms amènent et les croyances de chacun, ce choix peut parfois s’avérer être compliqué ! Alors, connaître le sexe de l’enfant peut vous simplifier la vie en limitant les possibilités et les longues discussions d’hiver…

Quels sont les avantages de ne pas connaître le sexe de votre futur bébé ?

  • Laisser la magie opérée

La naissance et la transmission de la vie ont quelque chose de miraculeux, de magique. Pour certains parents, ne pas connaître le sexe de leur bébé c’est un peu comme prolonger un peu plus cet instant, jusqu’à la délivrance. C’est rendre le moment de l’accouchement encore plus mystérieux, moment ultime de la rencontre entre le nouveau-né et ses parents. Pour certains, connaître le sexe de leur bébé c’est un peu comme ouvrir son cadeau de Noël en juillet, et de devoir attendre le mois de décembre pour pouvoir se le faire offrir…

  • Pour éviter de tout contrôler.

Même si les progrès de la science ont favorisé le bon déroulement de nombreuses grossesses, certains parents pensent que perdre une part de contrôle sur la nature est une expérience plus enrichissante, plutôt que de vouloir tout savoir.

  • Pour limiter les clichés « rose-bleu »

Ne pas connaître le sexe de son enfant c’est aussi limiter les objets et vêtements sexués dès le plus jeune âge. C’est éviter les maillots de foot miniature pour les garçons ou encore les robes à fleurs rose bonbon pour les filles ! Une manière de détourner dès le plus jeune âge les clivages garçon fille dans son éducation.