Peut-on choisir le sexe de son futur enfant ?
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Lorsqu’on envisage sérieusement d’avoir un enfant, il n’est pas rare de s’imaginer avec une fille plutôt qu’un garçon, ou inversement. Entre le hasard, les méthodes de grand-mère ou les théories plus ou moins scientifiques, nombre sont les techniques qui sont soi-disant destinées à vous aider à choisir le sexe de votre futur enfant. Voici 5 méthodes qui pourraient peut-être influer sur le sexe de votre bébé.

La détermination du sexe de bébé à travers les siècles :

Au moyen-Âge, les hommes nouaient une ficelle autour de leur testicule, gauche ou droit, selon qu’ils voulaient avoir une fille ou un garçon !
Au 18ème siècle, les érudits conseillaient au père de se pincer le testicule gauche pour avoir un garçon. Pour avoir une fille, il valait mieux attendre la Pleine Lune car on pensait qu’elle favorisait la féminité.
A défaut d’être scientifiques, ces méthodes nous prouvent que vouloir choisir le sexe de son bébé n’est pas un fait nouveau dans l’Histoire.

Bébé fille et garçon

Stress et cortisol :

En 2011, une étude de l’Université de New York a montré qu’être stressée pendant sa grossesse influerait sur le sexe de son bébé. En effet, le cortisol, une hormone du stress, aurait tendance à empêcher la fixation sur la paroi de l’utérus de l’embryon masculin. Les femmes les plus stressées auraient donc plus de chance d’avoir une fille plutôt qu’un garçon.
De même, selon une étude faite en 2012, les femmes qui ont des soucis cardiaques auraient statistiquement plus de bébés filles que les autres.
Donc, pour espérer avoir un garçon, il vaut mieux rester zen !

L’alimentation en question :

Appelée «  Régime du Dr Papa », cette méthode bien que très contraignante a déjà prouvé son efficacité avec des statistiques fiables et précises.
L’idée part du fait que les spermatozoïdes X (pour une fille) sont connus pour être plus actifs quand le pH de la glaire cervicale (substance présente à l’entrée de l’utérus) est acide, soit un pH inférieur à 7. Alors que les spermatozoïdes Y (pour un garçon) préfèrent un pH basique, supérieur à 7.
De fait, si vous souhaitez avoir une fille, vous devrez privilégier une alimentation riche en calcium et en magnésium, et pauvre en sel pour favoriser un Ph inférieur à 7. Mangez surtout du poisson, des œufs, des légumes et des fruits secs (non-salés). Buvez également beaucoup d’eau minérale riche en calcium et augmentez vos rations de laitages.
Si vous rêvez plutôt d’avoir un garçon, il vous faudra axer vos repas sur des aliments riches en potassium et en sodium, et pauvre en calcium. Privilégier donc les charcuteries, les viandes, les poissons, les boissons gazeuses, … bref, les aliments assez riches en sel.
Cette méthode, qui a un taux de réussite de 80%, doit être appliquée au moins 3 mois avant la conception du bébé pour être efficace. Cependant, vous devez faire très attention à ne pas provoquer de carences alimentaires qui pourraient mettre en danger votre santé. N’hésitez pas à consulter votre médecin.

Les spermatozoïdes en renfort

Une étude très sérieuse publiée en 1971 par le Dr Landrum Brewer Shettles montre qu’il est possible de se fier à la durée de vie des spermatozoïdes pour influencer le sexe du futur bébé. Cette étude nous explique que, en moyenne, un spermatozoïde peut survivre 5 jours dans l’utérus féminin et qu’un spermatozoïde Y (pour un garçon) est plus rapide et plus fragile qu’un spermatozoïde X (pour une fille).
Donc, en théorie, si le rapport sexuel a lieu 5 jours avant l’ovulation, les spermatozoïdes risquent de mourir avant de rencontrer l’ovule. Vous aurez alors plus de chance d’avoir une fille. Au contraire, si vous préféreriez avoir un garçon, il vaut mieux avoir un rapport sexuel dans les 2 jours suivants l’ovulation pour que les spermatozoïdes Y, plus rapides que les X, arrivent en premier à l’ovule.
Même s’il n’y a pas eu d’études par la suite pour prouver la fiabilité de cette méthode, elle semble être la plus fiable puisqu’elle tient compte de plusieurs facteurs biologiques.

Sexualité et sexe de bébé :

Partant toujours de l’information concernant la vitesse et le temps des spermatozoïdes, certains conseillent de privilégier certaines postions sexuelles selon qu’on souhaite une fille ou un garçon.
Ainsi, une pénétration profonde, comme la levrette, réduira le chemin à parcourir par le spermatozoïde jusqu’à l’ovule. A l’inverse, faire l’amour dans la position du missionnaire, donc une position moins profonde aurait plutôt tendance à favoriser la possibilité d’avoir une fille.
Si cette méthode n’a rien de scientifique, elle a l’avantage d’être complètement sans danger.