Taux de réussite FIV : comprendre vos chances et les améliorer
Le taux de réussite FIV se situe entre 20 et 40 % par cycle en France, selon l’âge de la patiente et le centre choisi. La fécondation in vitro est une technique de procréation médicalement assistée (PMA) qui reproduit en laboratoire le mécanisme naturel de fécondation. L’ovocyte rencontre les spermatozoïdes dans une éprouvette, et les embryons obtenus sont transférés dans l’utérus 48 à 72 heures après l’insémination.
Chaque année en France, environ 7 000 naissances sont issues de la FIV, soit 1,7 % des bébés nés selon l’Agence de la biomédecine. Que vous soyez en couple, célibataire ou engagé dans un projet de coparentalité, comprendre le taux de réussite FIV et les leviers pour l’améliorer est une étape essentielle de votre parcours vers la parentalité. Sur Co-Parents.fr, plateforme de coparentalité et don de sperme depuis 2008 avec plus de 150 000 utilisateurs, de nombreux futurs parents s’informent sur la PMA avant de se lancer.
Quel est le taux de réussite FIV en France ?
Selon les données publiées par l’Agence de la biomédecine, le taux de réussite FIV moyen est de 20 à 24 % par cycle de transfert. Ce chiffre signifie que sur 100 transferts d’embryons, 20 à 24 aboutissent à une grossesse clinique. Parmi les grossesses obtenues, environ trois quarts aboutissent effectivement à une naissance, dont 22 % sont des grossesses gémellaires.
En cumulant les tentatives, les résultats sont plus encourageants : 41 couples sur 100 obtiennent un bébé grâce à la FIV sur l’ensemble de leur parcours. Les chances de succès augmentent en multipliant les essais, avec un maximum de six tentatives prises en charge par l’Assurance maladie en France.
Ces statistiques varient considérablement d’un centre à l’autre. Il est donc essentiel de consulter les résultats publiés par chaque centre agréé avant de faire votre choix. Les praticiens habilités à réaliser des FIV bénéficient d’un agrément délivré par l’Agence de la biomédecine, gage de qualité et de suivi réglementaire.
Quels facteurs influencent le taux de réussite FIV ?
Le taux de réussite FIV dépend de paramètres multiples, propres à chaque patient. Les principaux facteurs sont les suivants.
L’âge de la femme
L’âge est le facteur déterminant. Selon les chiffres de l’INSERM, le taux de réussite FIV par cycle est d’environ 30 à 35 % avant 30 ans, descend à 20-25 % entre 35 et 37 ans, et chute en dessous de 12 % après 40 ans. La qualité et la quantité des ovocytes diminuent naturellement avec l’âge, ce qui affecte directement la réponse à la stimulation ovarienne et la qualité embryonnaire.
La qualité des gamètes et des embryons
La qualité des ovocytes, des spermatozoïdes et des embryons obtenus joue un rôle central. Un spermogramme anormal, des ovocytes de moindre qualité ou des embryons qui se développent mal en laboratoire réduisent significativement les chances d’implantation. Les laboratoires de PMA utilisent des systèmes de classification embryonnaire pour sélectionner les meilleurs embryons avant le transfert.
La cause de l’infertilité
Le taux de réussite FIV varie selon l’origine de l’infertilité. Les obstructions tubaires, par exemple, présentent généralement de meilleurs pronostics que l’endométriose sévère ou l’insuffisance ovarienne précoce. Une infertilité masculine isolée répond souvent bien à la FIV avec ICSI.
Le nombre de tentatives
Les chances cumulées de succès augmentent avec chaque tentative. Statistiquement, les trois premiers cycles sont les plus productifs. Au-delà de six tentatives de FIV, les taux de succès supplémentaires deviennent marginaux, ce qui explique la limite de prise en charge par la Sécurité sociale.
L’hygiène de vie et le facteur psychologique
Le tabagisme, le surpoids, la consommation excessive d’alcool et le stress chronique affectent négativement les résultats. Selon la Haute Autorité de Santé, arrêter de fumer peut améliorer le taux de réussite FIV de manière significative. Le bien-être émotionnel du couple ou du futur parent joue également un rôle souvent sous-estimé dans la réussite du processus.
Comment augmenter le taux de réussite FIV ?
Après une tentative infructueuse, un temps de repos de trois à six mois est généralement recommandé avant de relancer un nouveau cycle. Plusieurs stratégies peuvent améliorer vos chances lors des essais suivants.
La FIV avec ICSI
La FIV avec ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection) consiste à injecter directement un spermatozoïde sélectionné dans l’ovocyte. Cette technique est particulièrement efficace en cas d’anomalies spermatiques sévères. Le taux de réussite d’une FIV avec ICSI peut dépasser 26 % par cycle, et cette méthode est aujourd’hui utilisée dans plus de la moitié des cycles de FIV réalisés en France.
Le transfert de plusieurs embryons
Le transfert de deux ou trois embryons, en fonction de l’âge de la patiente et de la qualité embryonnaire, augmente les chances de grossesse. On passe d’environ 10 % pour un seul embryon transféré à plus de 30 % pour trois embryons. Cette stratégie comporte toutefois un risque accru de grossesses multiples, qui font l’objet d’une surveillance médicale renforcée.
Optimiser la stimulation ovarienne
Le protocole de stimulation ovarienne est adapté individuellement en fonction de la réserve ovarienne, mesurée par le dosage de l’AMH (hormone anti-müllérienne) et le compte des follicules antraux. Un protocole bien ajusté évite les deux écueils principaux : une réponse insuffisante ou une hyperstimulation ovarienne. Votre médecin peut modifier le protocole entre deux tentatives pour optimiser la réponse.
Approches complémentaires
L’acupuncture fait partie des médecines douces parfois associées à la FIV. Certaines études publiées sur PubMed suggèrent un effet positif modeste sur les taux d’implantation, bien que les résultats restent débattus dans la communauté scientifique. Une alimentation équilibrée, riche en antioxydants, une activité physique modérée et une bonne gestion du stress sont des leviers reconnus pour préparer le corps à la grossesse.
Combien coûte une FIV en France ?
En France, la Sécurité sociale prend en charge 100 % des frais de FIV jusqu’à six tentatives pour les femmes de moins de 43 ans, sur la base d’un accord préalable. Cette prise en charge couvre la stimulation ovarienne, la ponction ovocytaire, la culture embryonnaire et le transfert. Les dépassements d’honoraires dans certains centres privés restent à la charge des patients ou de leur mutuelle. Le coût total d’un cycle de FIV sans prise en charge est estimé entre 4 000 et 6 000 €.
Quel centre FIV choisir ?
Le choix du centre est un facteur déterminant du taux de réussite FIV. Pour bien choisir, comparez les indicateurs publiés par l’Agence de la biomédecine : taux de grossesse par ponction, taux d’accouchement par transfert, et nombre de cycles réalisés par an. Un centre qui réalise un volume élevé de cycles dispose généralement d’une expertise technique et d’une organisation optimisées. Les centres agréés publient leurs résultats sur le registre de l’Agence de la biomédecine, ce qui permet une comparaison transparente.
Foire Aux Questions
Quel est le taux de réussite FIV au premier essai ?
Le taux de réussite FIV au premier essai est d’environ 20 à 25 % en moyenne en France. Ce chiffre varie fortement selon l’âge de la femme : il peut atteindre 30 à 35 % avant 30 ans et descendre en dessous de 15 % après 40 ans.
Combien de tentatives de FIV faut-il en moyenne pour tomber enceinte ?
En moyenne, il faut entre deux et quatre tentatives pour obtenir une grossesse. Les chances cumulées sur six cycles atteignent environ 40 à 50 %, ce qui explique pourquoi la persévérance reste un facteur clé du succès.
La FIV avec ICSI a-t-elle un meilleur taux de réussite que la FIV classique ?
La FIV avec ICSI est plus efficace dans les cas d’infertilité masculine sévère, avec un taux de réussite pouvant dépasser 26 % par cycle. Pour les autres indications, les deux techniques présentent des résultats comparables. Votre médecin vous orientera vers la méthode la plus adaptée à votre situation.
Est-ce que le stress diminue les chances de réussite d’une FIV ?
Le lien entre stress et taux de réussite FIV fait l’objet de nombreuses études. Si le stress seul ne semble pas être un facteur d’échec direct, un niveau d’anxiété élevé peut affecter l’observance du traitement et le bien-être général. Des techniques de relaxation, un soutien psychologique ou des groupes de parole peuvent aider à traverser cette période exigeante.
Comment savoir si la FIV est la bonne option pour devenir parent ?
La FIV est indiquée après un bilan complet d’infertilité réalisé par un spécialiste. Elle s’adresse aux couples confrontés à une infertilité tubaire, masculine, inexpliquée, ou liée à l’endométriose. Elle est aussi accessible aux femmes seules et aux couples de femmes depuis la loi de bioéthique de 2021. Pour explorer toutes les options, y compris la coparentalité, Co-Parents.fr accompagne les futurs parents dans leur réflexion.
Bonjour, j’ai 37 ans bientôt 38,après une première fiv qui à malheureusement échoué j’en suis à la 2ème. Je doit faire la prise de sang « verdict » dans 2 jours, j’ai super peur que ce soit négatif.
Bonjour, j’ai 29 ans mon conjoint 32 et on essaie d’avoir un enfant depuis un an.
Du coup consulte gyneco, bonne ovulation, test de Hühner où on ne retrouve aucun spermatozoides…. du coup convocation pour un bilan d’infertilité. Bilan sang de monsieur correct. Le mien basique, j’ai un taux d’AMH à 0,79 et là je viens de passer l’hystersalpingographie est j’ai une trompe bouchée….. le spermogramme de monsieur est mauvais. Très peu de spermatozoides et un taux de survie inférieur à un million
J’ai l’impression que c’est la double peine que le monde s’effondre.
J’ai toujours voulu être mère, avoir une famille nombreuse, je voyais ça simplement et là on commence déjà à nous projeter dans de la PMA. C’est très difficile à vivre. Moi je vois tout en noir (je suis du côté médical donc je connais un peu) mon conjoint lui est plutôt en phase de déni optimiste.
Bref besoin de soutien et de pouvoir échanger. Avec des femmes qui vivent la même chose ou qui l’ont vécu.
On a eu rdv avec le centre de PMA (par chance moi qui suit assez impatiente tout va « relativement vite ») processus d’une FIV icsi pour Mars/Avril. Et maintenant tout un tas de consignes et des retours au labo……
je sais que c’est rare mais j’aimerai tellement que tout fonctionne du premier coup……
Suite à des échecs répétes FIV, peut-on trouver une mère porteuse en Belgique ou en Espagne?
Bonjour j’ai fait un tranfer d’ambryon
Demain je doit faire une pris de sang pour voir si il y a une grossesse ou pas de grossesse mais suis a lettre de l’hôpital comment quoi il n’y a pas d’ambryon congelé je suis a les cher un teste de grossesse qui dit que je suis négatif mais presition j’ai vue que ces testé qui ce fait 1jour après retard des règles je doit pense quoi
Bonjour à toutes et tous
Je vous écrit car je me sens un peu ongoisse je suis en pleins protocole pour une fiv icsi et actuellement c’est mon 10eme jours d’injection dans le but de trouver et retirer des ovocytes
J’ai tellement peur que l’ont trouve pas où peu d ovocytes
Avec mon mari nous essayons depuis 3 ans d’avoir un enfant il a une oligospermie et prends un traitement depuis 18mois pour ça et maintenant nous espérons réussir notre fiv icsi nous mettons tout nos espoir la dessus
J’ai lu que le transfert ça ne réussit pas dès le premier coup
J’ai besoin de vos conseils ce qu’ils faut faire pendant les injections peut on favoriser certains aliments pour aider pour une ovulation ou lors du transfert je veux aider mon corp
Je vous remercie et je vous souhaite d’avoir pleins de bébés et du bonheur
Sarah
Bonjour ,
J’ai 27 ans , 28 dans 3 semaines ,mon conjoint 27.
3 ans d’essais bébé sans résultat.
Septembre 2019 après une panoplie d’examen, une trompe très abîmée l’autre bouchée. Conjoint 35% de zozo viable. La nouvelle dure à encaisser.
Le traitement pour une ICSI devait commencer le 17 mars et BAM confinement on se reprend une claque .
J’ai donc commencé le traitement le 15 juin , provames, gonal, orgalutran et ovitrelle. Mercredi 8 juillet ponction 26 follicules (un peu trop) risque léger d’hyperstimulation . L’après midi même le centre me dit qu’il y a 9 ovocytes.
Le jeudi on m’appelle pour me dire qu’il y a 7 de fécondés (nous étions content) Vendredi 10 juillet transfert de l’embryon le plus avancé. On doit m’appeler lundi pour me dire si on peut en congeler en fonction de l’évolution.. Je ne sais pas si c’est le contre coup de tous les examens la ponction les traitements mais je suis épuisée … prise de sang prévue le 24 juillet .. nous croisons les doigts… C’est quelque chose de tellement difficile moralement.. je vous souhaite à toutes beaucoup de courage et de chance .
bonjour je vient vers vous je suis nouvelle. j’ai lu vos témoignage et j’aimerais savoir la suites de vos histoires en espérant entendre que du bon. je commence demain le protocole (injection) en croisant les doigts. Melina
bonjour, j ai 41 ja i besoin de vos temoignage s il y des femmes de mon age qui ont faient dea fiv reussites! j ai besoin d etre rassurée svp
Moi 41 ans lui 37
2 ans en cherche de bébé naturellement
31 octobre traitement avec decapeptyl et puregon 250
13 novembre 1 fiv classique 13 ovocytes 1 embryon bloqué à 3 jour et hyperstimulation ovarienne, alors pas de transfert.
2 fiv ICSI
Changement hygiène de vie
Plus de 5 fruits et légumes bio par jour
1 avocat par jour
Huile de foie de morue
Régime méditerranéen
3 janvier traitement avec decapeptyl et menopur 150, après 4 jours menopur 187,5
21 janvier ponction ovarienne
6 ovocytes
23 janvier appel du laboratoire 6 embryons de très bonne qualité
24 janvier transfert 2 beaux embryons, 4 en cultive pour congeler .
4 février 2020 prise de sang pour confirmer.
Bonjour line
Je suis dans le même cas que toi 37 ans et 38 le mois prochain.
Avec mon conjoint on a fait une fiv en novembre mais on avait pas pu avoir le transfert d’embryon car mon taux de progestérone était trop haut … il y a 4 jours on m’a enfin transféré un embryon au stade blastocyste ! Ma pds est prévu le 23/01.
C est bcp de sentiments qui se mélange. On interprète bcp de signes avec ceux de la grossesse mais il faut se rappeler que la progestérone donne les mêmes effets … alors patience courage à toi et à toutes !!! Et surtout il faut garder l’espoir tout n’es pas perdu ☺️❤️ J’envoie plein d’ondes positives à toutes
Bonjour,
J’aurais 37 mi février et on a fait une fiv début janvier. J’ai des ovaires PK… Ce n’était pas facile entre les injections, les échographies, les trajets (on est à 2h du centre de PMA).
BREF, on a eu 2 embryons transférés et là, ns patientons pour la prise de sang…
Bon courage à ttes
Bonjour, j’ai 36 ans et j’ai entamé au mois de décembre une fiv icsi, mon implantation a eu lieu ce dimanche 5 janvier 2020 , et je suis en attente des résultats , j’espère vraiment un beau plus
Bonjour j’ai 37 ans bientôt 38 j’ai fait une fiv icsi au mois de décembre.es ce qu il y a des femmes de mon âge qui pourrait témoigner de leur expérience svp ? Merci beaucoup.Je me pose beaucoup de questions sur mes chances de réussite
Bonjour à toutes et tous, pour ma part j’ai 35 ans avec une endometriose de stade IV avec atteinte du tube digestif et du rectum. Nous avons lancé notre 1ère FIV l’implantation a eu lieu le 1er décembre et après 12 jours le test de grossesse c’est révélé négatif 😏 nous avons un entretien le 17 janvier pour parler de la suite. J’avoue que je suis partagée entre la peur de tout recommencer (douleurs ) et l’excitation que ça fonctionne 😁. Je vous souhaite à toutes et tous beaucoup de courage et que votre rêve soit réalisé 😍😍😍
Coucou les filles j’ai 26ans j’ai fais cette Anne une fiv Isc je précise que l’assimilation a été fait le 14 janvier j’ai des symptômes de fatigue les siens qui vend mâle du coup je devrais avoir mes règle le 19 janvier âpre deux jours de retard de régler le 21 et 22 j’ai juste eux des petits saignement de couleur rose donc je ne sais pas si je peux espérer
Bonjour.
Je vois plusieurs commentaires sur les FIV et j’aimerais partager mon expérience.
Mon conjoint et moi avons fait une ICSI. Il se trouve que cela a fonctionné du premier coup a priori ( j’ai 29 ans). Le transfert date d’il y a trois semaines et on commence à entrevoir » quelque chose » à l’échographie.
Vous allez me dire que je vous balance du bonheur dans les dents.
J’ai dû faire face à un problème d’hyperstimulation après le transfert à cause des injections hormonales. Douleurs aiguës au ventre, ovaires qui triplent de volume, eau dans le ventre. Donc hospitalisation, contrôles répétés depuis 2 semaines. Le bazar. Je voulais alerter tout le monde, rdv direct aux urgences si cela vous arrive.
Une personne a aussi fait part de son inquiétude par rapport à l’épilepsie. Je suis épileptique depuis 15 ans environ et cela n’a pas empêché la réussite de la FIV donc pas d’inquiétude.
Un message d’espoir à tous les couples qui font face à plusieurs échecs, n’abandonnez surtout pas même si vous êtes usés. Il faut faire preuve de beaucoup de courage.
Wahouu quel parcours Alexandra. Oui c’est très dur, épuisant ce genre de parcours. Moi j’ai l’impression souvent d être face à une maladie plutôt que de faire tous ca pour avoir un bb! Encore bravo et ça fait plaisir de te lire avec une fin heureuse comme celle ci 😊😊😊
Moi c’est stim simple, 4 iac et 1 fiv sans résultat, je ne désespère pas mais defois oui quand meme
Spermatozoïdes virul 13 % est il possible de réaliser une FIV ?
Bonjour , je vais faire ma 3 eme tentative dans deux mois et j’ai peur que celle si ne fonctionne pas non plus j’ai perdu l’espoir du debut !! J’essaie de perdre du poids mais rien a faire ,en plus je suis épileptique du coup je stress encore plus 😨
Bonjour,
Mon époux est azoospermique. Après plusieurs ICSI et placement d’embryons le seul début de grossesse s’est soldé par une fausse couche. Nous avons décidé de tout arrêter car psychologiquement et physiquement je n’en pouvais plus. Dix ans plus tard nous avons tenté de nouveau, avec du recul nous nous sommes dit qu’au moins nous serions aller jusqu’à notre dernier essai et qu’il valait mieux une nouvelle déception que des regrets dans les années à venir (j’étais alors âgée de 38 ans). Après le traitement par injection, les rendez-vous tous les deux jours à la maternité pour la prise de sang et l’échographie il était temps de prélever mes ovocytes. Deux jours après l’insémination de deux embryons. Une quinzaine de jours passent et c’est l’heure du verdict, j’attend enfin un enfant. La peur de le perdre est omniprésente, chaque prise sang est une nouvelle étape ( il y a quatre contrôles HCG), je sortais du laboratoir avec la peur au ventre. Et finalement mon petit loup est né à 8 mois de grossesse. Il a maintenant 4 ans et est en pleine forme. Si je n’avais pas persévéré il ne serait pas présent dans notre vie. Je me rend compte de la chance que nous avons car beaucoup de parents n’ont pas cette chance.
je souffre d’une anoospermie d’origine chromosomique( syndrome de Kilnelfelter) je vaudrais faire recours à cette technique. Que dites vous.